ShipStore web site ShipStore advertising
testata inforMARE
ShipStore web site ShipStore advertising

24 septembre 2018 Le quotidien en ligne pour les opérateurs et les usagers du transport 04:14 GMT+2



13 Août 2018

Cette page a été automatiquement traduit par
Nouvelles originales
Honoré lance une pétition avec le but d'assurer des postes de travail aux maritimes italiens

L'armateur demande que les contrats du personnel extracommunautaire embarqué sur des bateaux italiens en service international doivent être uniformisés à ceux des maritimes italiens/communautaires

Une « bataille pour la tutelle des maritimes italiens » a été déclarée de l'armateur italien Vincenzo Onorato, qui guide le groupe Honoré Armateurs composé des compagnies de navigation Moby, Tirrenia - Compagnie Italienne de Navigation (CIN) et Toremar de tous actives dans le transport de passagers et véhicules sur des routes maritimes nationales, avec le Moby qui sert même la Corse avec des départs de la France continentale, et que dans le 2016 il a étendu son activité à au-delà des frontières italiennes en acquérant une partecipation dans la compagnie russe St. Peter Line qui effectue des croisières dans le Mar Balte entre San Pietroburgo, Helsinki, Stoccolma et Tallinn.

L'initiative a été entamée avec le lancement d'une pétition sur la plate-forme du web change.org pour la recueilli de signatures avec le but déclaré de défendre le travail maritime italien. « Quelques compagnies de navigation - elle est la dénonciation de Honoré dans la pétition - jouent sur la peau de son personnel embarqué pour tirer des avantages compétitifs et lucrare sur les épaules des citoyens et de l'État qui offre déjà des importantes facilités au secteur des maritimes. L'avantage de ces compagnies tue la saine compétition et laisse pour route beaucoup de familles italiennes, environ 50mil, en les réduisant à un seuil de graine-pauvreté ».

Dans la pétition Honoré il ne le mentionne pas, mais le point de se disputer avec autres compagnies de navigation est l'article 3 de la loi n. 30 du 27 février 1998, où il a été institué le Registre international auquel je suis inscrit bateaux affectés à la navigation internationale, dispute qu'à la fin du 2015 il a poussé Honoré à abandonner la Confédération Italienne Armateurs (Confitarma), accusée de ne pas défendre le drapeau italien et les postes de travail des maritimes italiens(du 24 et 25 novembre 2015), pour ensuite s'associer au début de cet an à AssArmatori, nouvelle représentative des armateurs italiens qui est ouvert même à des compagnies internationales avec des forts intérêts en Italie(du 15 janvier 2018).

L'article 3 de la loi de 1998 est relatif au contrat d'enrôlement des maritimes et établit que « les conditions économiques, réglementations, previdenziali et d'assurance des maritimes italiens ou communautaires embarqués sur les bateaux inscrits dans le Registre international sont disciplinés de la loi des regolatrice du contrat d'enrôlement et des conventions collectives, des individuelles États membres » et que « le rapport de travail du personnel pas communautaire non résident dans l'Union européenne, embarqué à bord des bateaux inscrits dans le Registre international, est réglementé de la loi choisie des parties et de toute façon dans le respect des conventions OIL en matière de travail maritime ». L'article prévoit en outre que les organisations syndicales souscripteuses des conventions collectives « établissent les conditions économiques, salariaux et d'assurance, minimums qui doivent être de toute façon observées pour tous les travailleurs pas communautaires engagés à bord des bateaux inscrits dans le Registre international, dans le respect des limites internationalement établies ».

La pétition de Honoré est basée sur trois points. Avec le premier Honoré il demande que les bateaux qui battent drapeau italien, dans régler service parmi des Pays communautaires, doivent embarquer du personnel italien ou communautaire pour accéder aux facilités fiscales prévues de l'État. Avec selon point il demande que les contrats du personnel extracommunautaire embarqué sur des bateaux italiens en service international (ou bien pas à l'oeuvre régulièrement parmi des Pays de l'Union Européenne) doivent être uniformisé à ceux des maritimes italiens/communautaires. Avec troisième il sollicite que les standards de formation et la sécurité soient garantis et vérifiés pour tous les travailleurs maritimes.

Selon point il est le « coeur » de l'instance publique de Honoré. Si l'an passé l'armateur avait invoqué l'imposition de l'obligation d'embarquer seulement des maritimes italiens et communautaires sur les bateaux de drapeau national, demande qui avait provoqué la dure réaction de la Confitarma qui avait exposé une augmentation du chômage plutôt que le contraire(du 9 et 10 mai 2017), maintenant Honoré il avance une demande qu'on pourrait définir « biologiquement palindromica » : si on ne réussit pas à imposer l'obligation d'emploi de soleils maritimes italiens/communautaires à bord des bateaux italiens, alors la nouvelle demande est d'uniformiser les contrats des maritimes immigrés extracommunautaires embarqués sur les bateaux italiens à ceux des maritimes italiens et communautaires. Deux demandes à l'apparence différentes, mais avec le même signifié : celui d'un dépassement de l'position de la loi de 1998 qui admet la possibilité qu'à bord d'un bateau italien ils travaillent des maritimes italiens, communautaires ou extracommunautaires subordonnés à des conditions contractuelles différentes.

Il n'est même pas le cas d'attendre une éventuelle prise de position de la Confitarma, qui ne pourrait pas être centrée que sur le positif effet qui l'institution du Registre international institué en 1998 a eu sur shipping italien en lui permettant d'être compétitif dans le monde, comme ailleurs réaffirmé récemment de son président Mario Mattioli(du 5 avril 2018).

À propos de l'impact qui la loi de 1998 peut avoir eu sur l'occupation des maritimes italiens et communautaires et sur ceux extracommunautaires utilisés sur les bateaux de drapeau italien nous publions un graphique qui synthétise l'évolution de 1999 des postes de travail sur les bateaux italiens basé sur des estimes répandues de la Confédération Italienne Armateurs.

Pour Confitarma, évidemment, le Registre international est une necessité introduite pour se confronter sur le plan international à des armes paires avec des armateurs concurrents qui en grande majorité emploient des maritimes immigrés extracommunautaires. Une explication qui aussi évidemment ne convainc pas Honoré.

En controverse qui oppose depuis longtemps Onorato et Confitarma elle n'a pas été jusqu'à maintenant impliquée la nouvelle association AssArmatori, à laquelle il a adhéré Honoré Armateurs, qui dans une récente comparaison avec la Confédération Italienne Armatrice toutefois a établi sur l'impact positif du Registre international sur l'industrie maritime italienne(du 7 Mars 2018).

Bruno Bellio


ABB Marine Solutions



Rechercher des hôtels
Destination
Date d'arrivée
Date de départ








Index Première Page Nouvelles

- Piazza Matteotti 1/3 - 16123 Gênes - ITALIE
tél.: +39.010.2462122, fax: +39.010.2516768, e-mail