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23 mai 2019 Le quotidien en ligne pour les opérateurs et les usagers du transport 11:47 GMT+2



23 Janvier 2019

Cette page a été automatiquement traduit par
Nouvelles originales
Confitarma propose l'ordonnance espagnole pour assurer la continuité territoriale avec la Sardaigne

En cas de manqué renouvellement la de la convention avec Tirrenia, pour la Confédération il ne subsiste pas le risque de perte de travail pour les maritimes italiens comme la loi impose l'emploi de personnel communautaire

La Confédération Italienne Armateurs (Confitarma) intervient au sujet de l'intention annoncée les derniers jours du ministre des Infrastructures et des Transports, de Danilo Toninelli, de réécrire la convention pour l'exercise des liaisons maritimes avec la Sardaigne en régime de public service, j'accorde qu'il est tourné à garantir la continuité territoriale avec l'Italie continentale. Elle est une convention qui dans le 2012 l'État a souscrit avec la compagnie de navigation Tirrenia - Compagnie Italienne de Navigation (CIN) et à laquelle dans le 2014 ont été apportées quelques modifications établies avec la Région Sardaigne. Jeudi passé Toninelli avait accusé la compagnie Tirrenia du groupe Honoré Armateur de pratiquer des tarifs trop elevée, malgré les contributions d'état soient tournées vraiment à contenir ces prix. Une accusation repoussée de Vincenzo Onorato, patron du groupe armatoriale, qui à son tour a reproché le ministre d'être peu informé. Il réplique qu'il a poussé Toninelli à annoncer des actions avocats contre les Honoré Armateurs(du 17 et 18 janvier 2019).

Confitarma manifeste solidarieté au ministre « suite à déclarations - il précise la Confédération - dont elle ne partage pas né la forme né la substance », presque à remarquer la distance des positions de Honoré, que trois ans il y à il est sorti en claquant la porte de la Confitarma pour ensuite adhérer avec ses compagnies Moby, Tirrenia et Toremar à la nouvelle association armatoriale Assarmatori instituée au début de l'an passé.

En se référant aux querelle Toninelli vs Honoré, ou plus précisément à il réplique de l'armateur au ministre dans lequel il s'est rappellé de que « Honoré Armateurs, dont Tirrenia fait partie, ils travaillent 5.000 personnes, toutes italiennes et représentons de loin la première réalité nationale en termes occupationnels dans les trafics pour les îles », puntualizzazione semblerait pas nécessaire vu que Toninelli il n'a pas fait quelque référence à la nationalité des maritime embarqués sur les bateaux qui effectuent des liaisons avec la Sardaigne, Confitarma souligne que « il n'existe pas quelque risque de perte de travail pour les maritimes italiens au cas où ne soit pas renouvelé l'actuelle convention Tirrenia -Tirrenia-CIN puisque, sur la base de la loi est en vigueur, les équipages des bateaux qui actionnent en services de cabotage ils doivent être obligatoirement communautaire ».

Une observation qui ne peut pas que rallumer la dispute qui depuis quelques années a opposé Vincenzo Onorato à Emanuele Grimaldi, administrateur délégué du groupe armatoriale Grimaldi, qui l'actionne même lignes maritimes avec la Sardaigne et qu'alors il était président et maintenant est past president de la Confitarma. Un relief bougé semble sans savoir - comme Confitarma par contre sait - que Honoré il fait de la distinction parmi des maritimes italiens et maritimes plus en général communautaires.

Selon Confitarma, qui maintenant est présidée de Mario Mattioli, il s'agit d'une enième instrumentation de craint du chômage des maritimes : « en effet - il explique la Confédération - Torre del Greco compte peu plus que 85.000 habitants : parler de 50.000 maritimes chômeurs de fait diminue les problématiques des environ 3.000 maritimes locaux qui en partie effectivement naviguent et en partie réellement ils sont dans cherche d'occupation ».

Confitarma établit d'autre part avec Honoré lorsque ce dernier repousse l'accusation, celle oui bougée de Toninelli, d'avoir le monopole des services maritimes pour la Sardaigne : « en ce qui concerne le monopole - il avait répondu Honoré au ministre - il ne sait pas que sur les lignes pour la Sardaigne ils actionnent autres quatre compagnies : Grande Navi Veloci, Sardinia Ferries, Grendi et Grimaldi ». Confitarma confirmation qui « est vraie que Tirrenia -Tirrenia-CIN n'a pas le monopole des liaisons avec la Sardaigne vu que au-delà du 60% des trafics il y à chef à autres quatre opérateurs - en précisant cependant - ainsi comme le vrai monopole existant en Sardaigne est celui relatif aux subventions d'état à Tirrenia -Tirrenia-CIN, unique bénéfiaciare des 72 millions d'euro annuels affectés de l'État. Pour ceci - il met en évidence Confitarma - l'actuelle convention est encore plus insoutenable et déraisonnable ».

Pour Confitarma, en ligne de principe, « en particulier pour les grandes îles, il ne devrait pas être prévu quelque subvention pour garantir la continuité territoriale ». Selon la Confédération, « le network d'opérateurs privés il est tellement structuré et organique à offrir déjà des adéquates garanties de liaisons ». « En voulant de toute façon affecter des subventions pour garantir la continuité territoriale - il précise la Confédération - il pourrait se recourir au modèle espagnol dont sur la base les subventions ne sont pas affectées aux compagnies de navigation mais directement à l'usage sous forme de contribution : en pratique passagers et camionneurs ils peuvent choisir librement l'opérateur qui mieux répondent à leurs exigences de mobilité ». Modèle qui - nous nous rappellons - avait été proposé de quelque il y a longtemps Guido Grimaldi, corporate short sea commercial director du groupe Grimaldi, président de la Commission Corto Raggio de la Confitarma et président de l'association ALIS ainsi que fils d'Emanuele Grimaldi(du 19 septembre 2018).

Confitarma retient que celle-ci soit « à suivre pour y garantir la continuité territoriale en mode transparente, efficace et efficace, sans altérer la libre concurrence et sans créer des positions dominantes de marché », comme « le modèle espagnol il résulte équitable, démocratique, il ne produit pas d'effets distordis vous de la concurrence et promeut des standards qualitatifs elevés des services ».

« Par exemple - il spécifie Confitarma - on pourrait prévoir une contribution de 100 euro à camion/semiremorque mouvementée et pour de la Sardaigne, ou bien environ le 30% de l'actuelle location moyenne, en suivant les modalités en passé vous adoptez avec l'Ecobonus. Les transporteurs pourraient ainsi choisir librement la compagnie de navigation et les contributions publiques seraient affectées à compte-rendu seulement au àquel ils montrent que les voyages ont été réellement effectués. En considérant les actuels trafics, telle mesure engagerait environ 35 millions d'euro par an des actuels 72 millions d'euro. Les restant 37 millions d'euro pourraient s'utiliser pour donner une contribution dirigée aux passagers sardes qu'on bouge de et pour la Sardaigne, en utilisant soit le bateau que l'avion ».

Confitarma éclaircit enfin que « seulement en cas de « faillite du marché », comme dans les liaisons avec les petites îles dans les périodes d'hiver, les subventions traditionnelles peuvent être encore considérées le système plus soutenable ».

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