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24 mai 2012 Le quotidien en ligne pour les opérateurs et les usagers du transport 02:35 GMT+2



20 Octobre 2011

Cette page a été automatiquement traduit par
Nouvelles originales
EDITORIAL
Sur le Détroit de Messine la Commission Européenne a décidé de ne pas décider

Évidemment pour Bruxelles les bacs qui le traversent ne constituent pas un cou de bouteille

Siim Kallas comme Ponce Pilate : à la fin s'il en est lavé les mains. Combien de jours, mois et ans ont-ils dépensés à parler - lui et ses prédécesseurs - de la necessité d'ôter les cous de bouteille le réseau d'infrastructural européen TEN-T, du bottlenecks qu'ils entravent le flux de marchandises et personnes ?

Il n'y a pas doute : sur l'opportunité de construire le Pont sur le Détroit de Messine on peut avoir des avis adéquatement motivés et absolument antithétiques. Mais il est indiscutable que le traghettamento de marchandises et de passagers entre la Calabre et la Sicile constitue un obstacle dans le réseau.

Il apparaît donc surprenant qui la Commission Européenne ait inséré dans le core network du réseau transeuropea, présenté hier de Kallas ( du 19 octobre 2011), les lignes ferroviaires Naples- Napoli-Reggio Calabre et messine-Palerme en laissant un vide parmi les deux capilinea : le trait de mer du Détroit de Messine. À quel il lui a demandé parce que de ce vide Kallas il a répliqué que la décision de construire ou moins le pont sur le Détroit ou de continuer à vous utiliser les bacs revient à l'Italie.

Pro domo le sien le ministre des Infrastructures et des Transports, d'Altero Matteoli, s'est satisfaite des décisions de la Commission EU. « La confirmation du vieil itinéraire du Couloir européen 1, aujourd'hui Helsinki-La Vallon, qui prévoit la liaison Naples-Palerme avec l'introduction de la nouvelle traite ferroviaire Naples-Triche - il a déclaré - un s'est certainement passé politique du gouvernement Berlusconi ». Matteoli a survolé sur le fait qui l'Union Européenne a réaffirmé de ne pas avoir quelque intention d'assigner à ressources des financières à la construction du pont.

« Ils ont été accueillies les demandes italiennes - il a poursuivi le ministre - et on reconnaît au Sud d'Italie et en particulier à la Sicile leur rôle crucial en Europe et pour le système des transports ». Matteoli a inexprimé même sur le fait qui la Commission ont implicitement admis que la Sicile, pour être rejointe ou pour rejoindre l'Europe, peut de toute façon continuer à embarquer des êtres humains et produits sur les bateaux pour parcourir les trois kilomètres qu'ils séparent qui - dans les intentions de Bruxelles - seront deux lignes ferroviaires du primaire réseau infrastructural européen.

Parfois l'EU a accusé la politique italienne de manque de résolution. Maintenant le reproche peut être réexpédié à l'expéditeur : le gouvernement européen a décidé de lui lui en laver les mains en soutenant que la décision touche à l'Italie. Matteoli est couru aux abris : le pont - il a assuré - « pour le gouvernement italien est une priorité, une oeuvre nécessaire pour réaliser une liaison rapide et moderne entre le Continent et la Sicile ». Évidemment sans pont la liaison est lent et archaïque. Étrange qui la Commission EU ne s'en soit pas aperçu.

Tant'è : argent de la caisse européenne n'en arrivera pas. Matteoli a mis les mains en avant : « provvederà - il a expliqué - avec des ressources trouvées sur le marché. Donc elles sont destituées de fondation - il a précisé - certaines déclarations instrumentales sur un échec de la part de l'EU de l'oeuvre. Il n'est ainsi pas comme est de toute évidence ». Il sera…

Qui écrit confesse de ne pas avoir une opinion conclusive sur l'opportunité de réaliser le pont et reconnaît d'entrevoir préjugé ou parti pris dans les déclarations de quel il est convaincu que le pont doit être absolument construit ou dont ils rejettent le projet sans hésiter.

Avec cette prémisse il ne peut pas qu'apparaître d'une partie l'évaluation de Cgil qui vante le nouveau doucement de Bruxelles sur les grands réseaux infrastructuraux : les orientations exprimées de l'Union Européenne - en second lieu Fabrizio Solaires, secrétaire confédéral du syndicat, avec délégation aux infrastructures et aux réseaux - « sont sensés et partageables ». « En particulier - il a souligné - dans l'assignation au Pont sur le Détroit de Messine d'un rôle pas fondamental et de toute façon pas prioritaire, beaucoup qui sera exclu de la contribution communautaire ». Le virus omissivo qui a contaminé qui a commenté la nouvelle carte du TEN-T n'a pas épargné Solaires, qui a négligé de remarquer que l'EU a promis de financier deux lignes ferroviaires et il se désintéressera de peu plus que trois kilomètres qu'eau qui les divise. Très « sensée » la proposition de Bruxelles ne semble pas.

« Il continue ainsi - il a conclu le dirigeant de CGIL - l'action de subroge de la part de l'Union qui exalte l'évidente incapacité du gouvernement à dérouler son rôle. Plutôt que se grimper sur les miroirs pour montrer l'impossible, c'est-à-dire que les choix annoncés de Bruxelles coïncident avec les priorités assumées de les nôtre gouverne, serait utile tenter de limiter donnent déjà produit avec le légende du pont sur le détroit en faisant confluer toutes les ressources disponibles pour faire décoller rapidement les oeuvres réellement utiles ».

Plutôt que accomplir une action de remplacement, à nous il semble par contre que cette fois la Commission Européenne ait simplement décidé de ne pas décider.

Brun Bellio




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