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16 juillet 2019 Le quotidien en ligne pour les opérateurs et les usagers du transport 20:23 GMT+2



14 Juillet 2017

Cette page a été automatiquement traduit par
Nouvelles originales
la Cour de Justice de l'EU infliger une amende l'Espagne pour avoir tardé à libéraliser le secteur des services portuaires

Établi le paiement d'une somme forfettaria trois de millions d'euro pour 29 mois de retard

À la fin du mois passé, après des loin négociations interrompues et ensuite riavviate et intramezzate d'une série de protestations qui ont ralenti et parfois bloquée le travail sur les quais des ports des éspagnols, les syndicats qui représentent les travailleurs portuaires éspagnols et ANESCO, l'association qui représentent la majorité des terminalisti portuaires nationaux, ont rejoint un accord qui a réglé les grèves(du 29 juin 2017).

la mèche qui avait amorcé les contrastes parmi les parties avait été une sentence de la Cour de Justice de l'EU prononcée à la fin du 2014 avec laquelle il était vérifié que l'Espagne avait manqué aux obligations relativement au principe de liberté d'établissement défini du Traité sur le fonctionnement de l'Union comme la législation espagnole imposait aux entreprises d'autres États membres qui entendaient exercer de l'activité de movimentazione des marchandises dans les ports éspagnols d'un coté de s'enregistrer prés d'une société par actions qui gère les travailleurs portuaires - ou bien SAGEP (Sociedad Anónima de Gestión de Estibadores Portuarios), les sociétés instituées de la réglementation espagnole qu'elles ont le but de gérer la messe à disposition de ses actionnaires des travailleurs portuaires dont - ainsi que, éventuellement, de participer au capital de ces sociétés, et, de l'autre, d'assumer avec priorité travailleurs mis à disposition de telles sociétés, une minimum partie est employée en mode reste(du 12 décembre 2014).

alors des tentatives des gouvernements éspagnols de modifier la législation nationale en matière portuaire pour l'adapter aux règles européennes et éviter d'encourir en sanctions étaient contrastées des organisations syndicales, tentatives qui ont enfin mené à je lance du royal décret-loi 8/2017 le 12 mai passé, qu'il est entré en vigueur le 14 mai et qu'a modifié les règles sur le travail portuaire, mesure qui a riattizzato la confrontation et a provoqué des nouvelles protestations et des grèves conclues enfin avec l'accord le 29 juin passé.

Si le royal décret-loi a permis à l'Espagne d'éviter d'encourir en lourdes sanctions pour non-exécution en matière de liberalizzazione du secteur des services portuaires, le risque toutefois n'a pas été entièrement conjuré vu que hier la Cour de Justice de l'Union Européenne a confirmé la non-exécution de l'Espagne et a prescrit une amende forfettaria trois de millions d'euro.

Cette sentence, d'autre part, ne conteste pas que l'Espagne se soit acquittée de à ses obligations et il l'ait fait vraiment en adoptant le décret-loi du mai passé. Il conteste par contre que Madrid ait employé trop temps pour modifier sa législation en matière portuaire en l'adaptant aux règles EU.

le terme où l'Espagne aurait dû adopter les mesures nécessaires pour se conformer à la sentence du 2014 avait expiré le 20 septembre 2015, et au début du 2016 la Commission Européenne avait décidé de proposer une seconde recourue contre l'Espagne devant à la Cour de Justice pour non-exécution et pour demander l'imposition de sanctions pécuniaires(du 28 avril 2016).

Si suite à l'adoption du royal décret-loi 8/2017 la Commission Européenne avait retenu qu'ainsi en faisant l'Espagne il avait maintenant adopté tous les mesures nécessaires à l'exécution de la sentence du 2014, Bruxelles - aussi renoncé à son recours dans la partie concernante la pénalité - toutefois avait maintenu le recours en ce qui concerne le paiement d'une somme forfettaria

Avec la sentence hier la Cour de Justice de l'Union Européenne donc a vérifié que l'Espagne n'avait pas adopté, autrefois parti le terme fixé de la Commission, les mesures nécessaires à l'exécution de la sentence du 2014 et, aussi en retenant qu'à Espagne ait montré sa bonne foi, en particulier en collaborant étroitement avec la Commission Européenne pendant la procédure precontentieux, la Cour a remarqué que la non-exécution contestée les s'est repoussée pour une période de temps significatif, en étant passés 29 mois parmi donnée de la sentence du 2014 et de l'entrée en vigueur de la nouvelle réglementation qui a rendu conforme la législation nationale à dispositif de telle sentence.

En outre la Cour a retenu que la non-exécution doive être considéré grave puisqu'il a préjugé la liberté d'établissement qui constitue un des principes fondamentaux du marché interne. Ici de la décision de condamner l'Espagne à verser au budget de l'EU une somme forfettaria trois de millions d'euro.

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Vincenzo Miele



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