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22 octobre 2021 Le quotidien en ligne pour les opérateurs et les usagers du transport 21:10 GMT+2



8 Octobre 2021

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Nouvelles originales
L’automatisation portuaire ? Ce n’est pas que de l’or ce que brille, dit le Forum international des transports

Il ne s’agit pas seulement de coûts sociaux, qui pencher la balance en faveur du travail portuaire

À un moment comme celui d’au cours du présent, caractérisé par une chaîne logistique conteneurisée mise sous pression extrême par les conséquences que la pandémie de Covid-19 a eues et qu’elle a encore sur les échanges commerciaux mondiaux, qui pense qu’une plus grande automatisation des conteneurs terminaux portuaires aurait pu et pourrait avoir pour effet d’apaiser cette tension se trompe.

« L’automatisation portuaire n’est pas la baguette magique pour des activités portuaires plus efficaces ». C’est conclut l’étude sur l’automatisation des ports à conteneurs présentée aujourd’hui par l’International Transport Forum (ITF) en expliquant que l’automatisation des conteneurs terminaux n’a pas cet effet résolution et « surtout pas pour les ports qui se trouvent à faire face à d’énormes pics et baisses de charge de travail dus à des navires plus grandes ». D’après ce qui est dit dans le rapport de l’ITF, pas plus que les autorités portuaires et les portuaires estiment que l’automatisation peut avoir le pouvoir de accroître l’efficacité de leur activité: « très peu de ports - note l’étude - ont introduit l’automatisation, probablement parce qu’il y a peu de preuves que dans la pratique, l’automatisation augmente la productivité ou réduit les coûts de manutention dans les ports soumis à des charges de travail flottants ».

Différent, en revanche, le discours si l’automatisation est introduit dans ces terminaux portuaires - peu, semble-t-il, compte tenu de la cyclicité de ce type de flux de trafic - qui mouvementent des volumes de trafic plus constants: « en circonstances spécifiques, telles que les grands terminaux avec des flux de conteneurs limités et constants - explique le rapport - l’automatisation du terminal peut constituer une intervention efficace sous le profil des coûts. Peut être pratique - précise l’étude - même en cas de pénurie de maind’œuvre. »

Un moyen de dissuasion à l’automatisation des terminaux portuaires - selon l’étude de l’ITF - est également représentée par l’évolution du marché du transport maritime conteneurisé. « Le consolidation dans le transport conteneurisé et le resserrement collaboration entre les compagnies maritimes conteneurisées par le biais d’alliances et de consortiums - note le document - ont augmenté le pouvoir de négociation des compagnies maritimes conteneurisées sur les ports. Ce renforcement du pouvoir contrat a fait des flux de conteneurs vers la plupart des ports moins contraints et les terminaux sont moins susceptibles de bénéficier de l’automatisation ».

L’analyse de l’ITF montre également que « l’introduction l’automatisation débouche souvent sur des conflits sociaux, en particulier quand il y a peu de dialogue entre les représentants des employeurs de travail et des salariés ou lorsque les coûts et les avantages des projets d’automatisation ne sont pas clairement exprimées ». L’étude se s’attarde également sur les coûts sociaux de l’automatisation en soulignant que sont souvent ignorés. Ce sont des coûts - précise le document - qui « comprennent les charges sociales, en cas de licenciement, et la perte de recettes fiscales, lorsque les travailleurs portuaires sont remplacés par des machines. La plupart des gens - note le étude - perçoit un revenu du travail et généralement les revenus de l’impôt sur le revenu des personnes physiques sont plus élevés par rapport à ceux de l’impôt sur les sociétés. Par conséquent, en dans de nombreux cas, les recettes fiscales des personnes perdues à cause de la remplacer un travailleur par une machine n’est pas compensée par une augmentation des recettes provenant de l’impôt sur les sociétés. Ils peuvent y être être des recettes fiscales supplémentaires liées aux bénéfices générés par la production de systèmes automatisés, mais ceux-ci sont générés dans les pays où ils sont produits, qui ne sont souvent pas ceux où le travailleur est remplacé par la machine. » C’est une étude met en garde contre le fait que « les coûts sociaux de l’automatisation évidemment ignorés par les parties intéressées qui en bénéficient, mais devraient être prises en considération par les gouvernements dans leurs décisions sur l’automatisation portuaire. Cela pourrait être facilité en veillant à ce que les évaluations ex ante des projets de automatisation portuaire tiennent toujours le coût de ces coûts sociaux. Discuter des coûts sociaux dans le cadre de la discussion politique sur l’automatisation portuaire - exhorte l’ITF - devrait devenir la pratique habituelle ».

Les terminaux portuaires étant automatisés pas particulièrement adaptés à la volatilité des flux de trafic, tandis que - souligne l’étude - le travail est, le rapport de l’ITF recommande aux décideurs de se concentrer davantage sur accords de travail flexibles, flexibilité - explique le document - qui est nécessaire pour faire face aux pics et aux baisses de actifs déterminés soit précisément par la volatilité accrue des flux de trafic que de l’utilisation de navires de plus grande capacité. À cet égard, le document fait référence aux pools de main-d’œuvre pour la fourniture de travail port.

Enfin, l’étude recommande de mieux identifier les coûts et avantages des projets d’automatisation portuaire, en facilitant ainsi manière le débat éclairé et en améliorant la construction du consensus, et de stimuler la coopération entre employeurs et travailleurs, dialogue social qui devrait discuter des développements du transport conteneurisé - comme le gigantisme naval et le consolidation du secteur - qui ont un impact sur les opportunités d’automatisation.




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