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17 janvier 2022 Le quotidien en ligne pour les opérateurs et les usagers du transport 23:22 GMT+1



5 Janvier 2022

Cette page a été automatiquement traduit par
Nouvelles originales
Confitarma, les nouvelles exigences pour la tenue Super Green Pass compte rendu des spécificités du travail maritime

Mattioli : il s’agit de protéger et d’identifier des solutions pour hoc pour les travailleurs qui risquent de lourdes sanctions en raison de tels Dispositions

La Confédération italienne des armateurs (Confitarma) a mis en garde que les nouvelles mesures pour obtenir la certification verte Covid-19 introduira de nouvelles difficultés pour les gens de mer. « En confirmant que Confitarma a toujours été absolument en faveur des mesures que le gouvernement a prises pour face à la pandémie, même ceux pris ces jours-ci - il a expliqué le président de l’organisation armatrice, Mario Mattioli - nous exprimons notre profonde préoccupation au sujet de l’armement national pour les conséquences que ces règles peuvent avoir sur les travailleurs maritimes et sur l’exploitation de nos navires si, dans leur application pratique, il ne sera pas tenu en bonne et due forme tenir compte de la spécificité du travail maritime. Me Je me réfère, en particulier - Mattioli clarifié - à la nouvelle les dispositions exigeant, à partir du 10 janvier 2022, la possession du Super Green Pass pour voyager en transport et, dès le premier Février 2022, la réduction de la durée de la certification verte neuf à six mois. »

Selon Confitarma, il est donc absolument nécessaire protéger des cas spécifiques afin d’éviter des problèmes importants à les gens de mer et les compagnies maritimes, à partir de ceux Les gens de mer italiens, européens et non européens vaccinés avec des vaccins approuvés par l’EMA et l’AIFA ou avec ceux reconnus équivalent du ministère de la Santé auquel, à partir du premier février 2022, en raison de la réduction de la validité de neuf à six mois, la certification verte expirera lors de leur embarquement. La Confédération a expliqué que ces gens de mer, étant à bord, ils n’ont presque jamais l’occasion de faire le troisième dose et devrait donc être autorisé à continuer à travailler sur les navires battant pavillon italien jusqu’à ce que leur le débarquement et, en ce qui concerne les gens de mer résidant en Italie, de pouvoir utiliser les moyens de transport habituels pour leur rapatriement, et retour à la maison, protection qui, comme on le sait - se souvient-il Confitarma - il est également prévu par la Convention Travail maritime international (MLC, 2006).

Un deuxième cas est celui des gens de mer les citoyens de pays tiers qui ne sont pas vaccinés avec des vaccins approuvés par l’EMA et AIFA ou avec ceux reconnus comme équivalents par le ministère de À tes souhaits. Dans de nombreux pays non membres de l’UE, d’où un grand nombre d’entre eux viennent composé de gens de mer embarqués sur des navires battant pavillon italien - Confitarma détecté - il n’est pas possible d’accéder aux vaccins mentionné ci-dessus, mais d’autres vaccins sont utilisés que, bien que reconnu par l’OMS, ne permettent pas d’obtenir la Certification Vert. Pour Confitarma, il serait nécessaire d’autoriser une telle les gens de mer, s’ils débarquent sur le territoire italien, pour pouvoir accéder aux moyens de transport habituels, même s’ils sont vaccinés avec vaccin non approuvé par l’EMA et en tout cas avec un écouvillon négatif, uniquement aux fins de leur rapatriement dans le pays de résidence.

D’autres problèmes graves - il a tout de même observé le Confédération - pourrait être déterminé si elle devait être introduit l’obligation de vaccination aux fins de l’accès aux lieux de travail, sans tenir dûment compte des particularités de la travail maritime. Pour cette raison, si un tel obligation de vaccination, pour Confitarma ce sera absolument il est nécessaire de fournir des solutions adéquates pour les cas ci-dessus Susmentionné. En particulier: par analogie avec ce qui est envisagé avec le circulaire conjointe MIMS/Ministère de la Santé du 14 octobre 2021, l’obligation de vaccination ne devrait pas s’appliquer déjà aux gens de mer embarqué avant la date d’entrée en vigueur de la présente obligation, en raison des difficultés extrêmes susmentionnées, de effectuer la troisième dose; marins non-résidents non membres de l’UE dans l’Union européenne, qui ne peuvent pas accéder aux vaccins approuvés par l’EMA et l’AIFA ou avec ceux reconnus comme équivalents par le Ministère de la Santé, il faudra nous permettre de continuer à travailler sur les navires battant pavillon italien également avec d’autres vaccins appliqués les mesures spécifiques de prévention prévues à l’annexe 28 de la Arrêté du Premier ministre du 2 mars 2021 qui prévoit toujours l’exécution d’au moins un écouvillon moléculaire avant l’embarquement.

« Comme il est évident - souligné Mattioli - oui il traite de la protection et de l’identification de solutions ad hoc pour les travailleurs qui s’exposent à de lourdes sanctions en raison de telles mesures dont pourrait entraîner des difficultés opérationnelles extraordinaires pour l' Navires. Ceci, pas parce que ces gens de mer choisissent consciemment de ne pas se faire vacciner, mais simplement parce que, en raison de la particularité du travail maritime, ils ont difficultés objectives dans la réalisation des vaccinations et conserver le Super Green Pass ou ne pas avoir la possibilité de accéder aux vaccins approuvés par l’EMA et l’AIFA'

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