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25 septembre 2021 Le quotidien en ligne pour les opérateurs et les usagers du transport 22:36 GMT+2



6 Septembre 2021

Cette page a été automatiquement traduit par
Nouvelles originales
L’ICS, avec Intercargo, présente une proposition visant à taxer mondiale les émissions de carbone des navires

Il s’accompagne du projet d’un fonds de recherche et de développement pour la décarbonisation du shipping présenté à la fin 2019

Si, il y a un peu moins de deux ans, la Chambre internationale du transport maritime (SCI), ainsi que d’autres organisations primaires de l’industrie armée mondiale, avait proposé la création d’un fonds de cinq milliards de dollars financés par le secteur dans le but de soutenir la recherche et le développement en décarbonisation du transport maritime ( du 18 décembre 2019), l’ICS a présenté aujourd’hui une autre proposition très différent: pour mettre l’argent serait toujours les compagnies de navigation, qui les paieraient toutefois sous forme de taxes.

La nouvelle proposition de la Chambre internationale du transport maritime, qui ne remplace pas, mais ajoute à celui pour le fonds de cinq milliards et qui est soutenue par l’association des armateurs de flottes de vrac Intercargo, prévoit en effet la taxation à niveau mondial des émissions de carbone des navires, taxation fiscale - a souligné l’ICS - qui serait la première de ce type pour tout secteur industriel. À cette fin vendredi l’association a demandé aux Nations unies qu’elle soit prise en compte envisager une mesure fondée sur le marché acceptée au niveau internationale afin d’accélérer l’adoption et l’utilisation de combustibles navals zéro carbone.

La proposition soumise à l’Organisation maritime internationale, l’agence des Nations unies chargée de superviser la sécurité du transport maritime et à la prévention de la pollution causée par les navires, prévoit que la taxe soit réalisée sous forme de taxes obligatoires pour chaque tonne de CO2 émise par des navires de plus de 5 000 tonnes.

Cette nouvelle proposition de l’ICS prévoit également la mise en place d’un Fonds (Fonds OMI pour le climat) avec les ressources générées par cette taxation, qui devrait toutefois être utilisée pour combler l’écart de prix entre les combustibles navals conventionnels et zéro carbone ainsi que pour réaliser dans les ports du monde entier les infrastructures de bunkering nécessaires pour fournir aux navires des combustibles tels que l’hydrogène ou l’ammoniac.

En outre, le nouveau Fonds serait chargé de calculer les contributions climatiques à verser par les navires, de les percevrer et s’assurer que cette taxe a été perçue. L’ICS a précisé que, afin de réduire au minimum les charges États et assurer l’instauration rapide de la taxe sur le carbone, le nouveau système devrait utiliser les mécanismes déjà proposés pour le fonds de recherche et développement de cinq milliards de dollars proposés il ya moins de deux ans, système qui - est l’espoir de la Chambre internationale du transport maritime - devrait être approuvé par l’OMI en novembre juste après la COP26, le sommet de l’ONU sur le changement climatique qui se tiendra à Glasgow depuis 1er au 12 novembre prochain.

En exposant la nouvelle proposition, le secrétaire général de l’ICS, Guy Platten, a expliqué que « ce dont le transport maritime a besoin est une mesure comme celle-ci basée sur le marché et véritablement mondial qui réduira l’écart de prix entre les combustibles zéro carbone et les combustibles conventionnelles. Le développement rapide d’un tel mécanisme - a souligné - est maintenant d’une nécessité vitale si les gouvernements veulent agir en plus de faire de la rhétorique et de montrer maintenir un rôle de premier plan dans la décarbonisation du shipping ». »

« Il ne fait aucun doute, a poursuivi Platten - que les améliorations technologiques peuvent permettre la transition vers un transport maritime zéro émission. Toutefois, ils doivent être d’énormes progrès si nous voulons que l’on puisse mise en œuvre à grande échelle. Cela comprend la construction de l’infrastructure nécessaire pour soutenir cette transition. Nous devons être en mesure de mettre des navires zéro émission dans l’eau d’ici 2030 sans problèmes de prix et de sécurité. Si l’OMI assure son soutien à notre proposition - a précisé le secrétaire général de l’ICS - alors nous pourrions encore être en changer cette situation et déployer les technologies en économique et équitable ».

En présentant sa proposition d’une mesure fondée sur le marché mondial du transport maritime, l’ICS est revenu à rejeter les hypothèses d’adopter ce type de mesure unilatéralement ou au niveau régional, comme la proposition de la Commission européenne d’étendre le système d’échange de quotas de émission de l’UE au transport maritime international ( du 14 juillet 2021).

« La Banque mondiale et de nombreuses études - a mis en évidence Platten - ont conclu que la mesure fondée sur le marché mondial plus appropriée pour réduire les émissions de carbone du l’expédition est un système fiscal. L’adoption de la notre proposition d’un système fiscal permettra d’éviter la volatilité propre aux systèmes d’échange de quotas d’état de change émissions, comme le SEQE de l’UE, qui, dans le cas du transport maritime, le secrétaire général de l’ICS - semble plus approprié à générer des revenus aux gouvernements par le shipping qui ne fait pas partie de l’UE plutôt que d’aider le transport maritime à se décarboniser. Un système fondé sur la fiscalité - a conclu Platten - peut donner à l’industrie la certitude des prix et plus stabilité pour prendre des décisions concernant les investissements dans navires zéro carbone et le développement de technologies pour la réduction des émissions ».




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