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18 septembre 2014 Le quotidien en ligne pour les opérateurs et les usagers du transport 21:45 GMT+2



20 Avril 2012

Cette page a été automatiquement traduit par
Nouvelles originales
Assagenti propose une task force à niveau ministériel constituée de représentants du cluster maritime

Merle refroidit les enthousiasmes : pas fatevi illusions. Entre temps, cependant, l'association regarde à l'Europe pour relancer le secteur portuaire

L'association des agents maritimes génois Assagenti, réconfortée de la conviction du vice ministre des Infrastructures et des Transports, Mario Ciaccia, selon lequel « les ports avec les réseaux infrastructuraux sont un asset stratégique pour la croissance de notre pays », demandera au gouvernement d'instituer un task force à niveau ministériel, constituée de représentants du cluster maritime, avec l'objectif de je développe de la portualità et de l'économie maritime italienne. La proposition conclut la relation du président de l'association, Giovanni Cerruti, que nous publions dans la rubrique « Tribune du Shipping et de la Logistique » et qu'elle a été présentée des stamani à l'assemblée d'Assagenti qui s'est tenue dans le siège de l'Autorité Portuaire de Gênes à Palazzo San George.

Pas fatevi des illusions, est glacent conseil tourné aux agents maritimes du président de l'organisme portuaire. « Comme Autorités Portuaires - il a expliqué Luigi Merle - nous avons présenté une proposition pour un task force à Ciaccia, mais nous avons eu répondue négative ».

Selon le président des agents maritime génois, « les représentants des catégories du cluster maritime doivent avoir la tâche de fournir supporte et consultation à 360 degrés pas seulement pour les questions nationales mais même pour ce qui se discutent dans le domaine européen, pour élever le rôle de l'Italie dans les sièges compétents ».

Évidemment le but de la proposition est de renouer un lien entre le monde économique et d'entrepreneur et celui de la politique qui se défile. La classe politique semble ne pas réussir tramutare aux mots en faits, en engendrant dans les entreprises, dans les travailleurs et dans les citoyens incertitude sur les perspectives et absolue méfiance par rapport à n'importe quel déclaration ou promesse. Cela explique la rafale d'antipolitique qui traverse aujourd'hui le territoire italien, qui risque de tourner dans tourmente si l'aggravation de la crise économique accentuera ultérieurement les difficultés des citoyens et des entreprises.

Des mots ont été des frais aujourd'hui même de quatre candidats contrôle en course à Gênes, à Pierluigi Marchands de vins, Marco Doria, Enrico Musso et Edoardo Rixi, à l'instant ubiquitari, comme il est évident que soit vu que doivent présenter leur programme à la population. Quelque aspirant premier citadin a promis de supporter l'action publicitaire du cluster portuaire Génois en Italie et à l'étranger. « Je me contenterais - il a répliqué Merle - que le maire prochain venait avec moi à expliquer le port à Voltri », c'est-à-dire dans une des délégations de posant génois où le rapport entre la ville et le port est particulièrement conflictuel.

La distance entre politique et citoyens, ou mieux l'insouciance de la politique vis-à-vis de la société qui est appelée à gouverner, s'avertit même en présence d'un exécutif soi-disant « technique » comme celui actuel guidé de Mario Monti. Giovanni Cerruti a cité l'exemple des croisières, un secteur - il a remarqué - dans ces jours objet « d'une véritable persécution », sur la sillage du naufrage de la Côte Concorde, « dictée plus de faits émotionnels qui donnent des raisons logiques et concrètes ». « Je me réfère - il a mis en évidence Cerruti - au récent décret soi-disant « sauve des côtes » qui confinent à deux milles marines des aires protégées (pratiquement en mer ouverte) s'arrête des bateaux de croisière qui traditionnellement escaladent les localités de majeur intérêt de nos côtes pour les excursions des crocieristi. En parlant seulement des localités du Tigullio de Portofino et de Santa Margherita nous risquons de faire sauter au-delà de 120 escales à saison avec très grave nocumento de l'économie de ces pays côtiers ». « Il craint des croisières - il a établi Luigi Merle - a été traité comme si nous étions en Autriche ».

Une nation maritime, en somme, qu'il raisonne comme une sans spiagge, littoraux, côtes et ports. Dans attendue que la politique se rapproche au monde économique-d'entrepreneur, et donc à la portualità, il est nécessaire entre temps de s'occuper de ce qui arrivera oltreconfine, mais qu'il aura effet sur les ports italiens. « La proposition - il a confirmé Cerruti - naît des réflexions sur le futur de la portualità à niveau communautaire avec l'intention de la Commission Européenne, dans les mots de son vice commissaire Siim Kallas, d'émaner avant les premiers mois du 2013 une directive pour réformer le système des ports en affrontant en particulier craint de la réduction des problèmes administratifs, de la transparence des financements et de je réarrange des services portuaires ». « Pour la suprématie du droit communautaire sur celui national - il s'est rappellé du président d'Assagenti - toutes les dispositions législatives aujourd'hui en vigueur, comprise la loi de réforme portuaire 84/94, contrastant avec la nouvelle directive européenne, viendront dépassées. L'instant de la discussion est voisin, et est vraiment pendant le cours de cet an qui seront portés en avant les consultations avec les différentes réalités portuaires, que contribuiranno à l'organisation d'une conférence sur les ports. Il est fondamental - il a souligné Cerruti - qui l'Italie se présentent à l'rendez-vous avec des idées claires et des propositions pondérées, pour être une partie active dans cette phase législative ».

Si Assagenti souhaite que le gouvernement et les europarlamentari italiens sachent donner voix aux instances de la portualità nationale prés de Bruxelles et de Strasburgo, sur le front y interne est résignation. Négative apparaît l'évaluation soit de Cerruti que de Merle sur les actes du nouveau exécutif technique. Le président des agents maritime génois a déploré le désintéressement qui même le gouvernement Monte a montré vers le secteur : « des exposants de l'administration centrale - il a observé - elle a été plusieurs fois réaffirmée l'intention d'adopter des mesures urgentes pour donner impulsion aux principaux secteurs productifs du Pays. On attendait que les ports et les transports étaient objet d'actions immédiates mais au contraire, celles-là très peu d'initiatives gouvernementales qui ont touché notre sphère d'activité, ont été à dire peu déconcertants ». Parmi celles-ci, Cerruti s'est rappellés, outre le décret « sauve des côtes » des ministres Passera et de Clini, l'abolition de quelques articles de la loi professionnelle du raccomandatario maritime (loi 135/77), la discipline des coûts minimums du cammionage et manquée simplification des réglementations douanières. Selon Luigi Merle, le gouvernement est trop concentré sur les infrastructures et il ne prend pas en considération globalement les necessités de la logistique.

Cerruti s'est arrêtés même sur les amendes prescrites en tant que l'Antitrust à quelques agences maritimes et aux mêmes Assagenti ainsi que à l'association des expéditionnaires génois Spediporto vous jugez des coupables d'avoir posé en acte un écriteau secret ( du 16 et 26 Mars 2012). « Dans cette logique qui semble rechercher nouvelles occasions de frein vers je développe et la reprise économique - il a soutenu - s'insère à nos avertis la récente sentence de l'Autorité Garante de la Concurrence et du Marché qui a sanctionné lourdement 14 importantes agences maritimes associées, outre deux associations, en mettant à grave je risque leur solidité économique et tenue occupationnelle ». « Il est un événement - il a ajouté - qu'il nous a humiliés beaucoup et qu'il risque de miner le fragile équilibre des entreprises sanctionnées, déjà éprouvées de la crise du secteur ».

La relation de Cerruti analyse même l'état de santé de shipping, en remarquant comme la situation pour les trafics de ligne soit « à dire peu dramatique » et en soulignant les clairs-obscurs du trafic tramp sur le port de Gênes, avec la drastique réduction des importations de charbon fossile et de l'accroissement modéré d'autre commodities, baisse de vracs liquides et des produits chimiques et les difficultés du secteur crocieristico, où - à au-delà du naufrage de la Concorde à Isola del Giglio - l'incertitude de la situation géopolitique de la Méditerranée orientale et l'impact de la crise économique « plus que provoquer une flexion dans le niveau du bookings - il a constaté Cerruti - a poussé les compagnies à abaisser les versements « pax per diem ». Résultat : les bateaux sont pleins de hôtes qu'ils payent très peu ». Décourageant même l'examen de la situation de la médiation maritime, qui enregistre le profond état de crise soit du marché des chargés seaux que de celui des liquides.

Positive par contre l'évaluation sur le port de Gênes qui - il a spécifié Cerruti - « s'est présenté au marché avec les papiers en règle, fort des travaux effectués et de ceux dans d'achèvement, des dragages aux remplissages dans le bassin de Sampierdarena ». Le président d'Assagenti toutefois a précisé que « si du point de vue du port en soi les maisons sont améliorées, autant on ne peut pas dire pour les infrastructures de liaison avec le marché ».

L'analyse de Cerruti sur le port remarque correctement les interventions programmées des ans il y à et finalement réalisés de l'administration portuaire guidée de Merle, mais à de inforMARE il nous semble négliges quelques vieux « troues noirs » qui minent la compétitivité de l'escale. Parmi ceux-ci : l'aire des Réparations Navales, qui a besoin d'espaces et d'un sixième bassin de carénage en mesure de recevoir des bateaux de grandes dimensions, et plus en général la question ouvrier de l'industrie des machines qui implique même l'établissement de Fincantieri à Sestri Posant avec son projet de chavirement à mer ; les aires promises au port avec la reconversion du pole sidérurgique de Cornigliano et jamais obtenues ; l'absence d'un parking, le problème - ce dernier - qui semble susciter peu d'intérêt mais qu'il apparaît crucial pour un port, comme celui de Gênes, qui continuera dans futur servir pour routier son principal marché même en présence des infrastructures et des services ferroviaires efficaces, utiles par contre à conquérir nouveaux et plus de loiux marchés.

Le front des Réparations Navales est dans fermente : hier il a enregistré trois heures de grève des travailleurs ouvriers de l'industrie des machines ( du 19 avril 2012) ; aujourd'hui il est tourne d'une abstention du travail proclamée des secrétariats territoriaux et régionaux de Filt, de Fit et d'Uilt en même temps au Rsu d'Organisme Bassins, la société participée avec le 5% des Réparateurs Navals Génois et avec le 95% des Réparations Navales Tendu de Gênes (à son tour détenue pour le 56,0% de l'Autorité Portuaire, pour le 29,4% des mêmes Réparateurs Navale Génois et pour le 14,6% de la Coopérative Sainte Barbe) qu'il gère les cinq bassins de carénage du port. Avec la manifestation d'aujourd'hui on entend réaffirmer la préoccupation sur les futurs et sur la possible cession des parts d'actions d'Organisme Bassins. À telle intention Luigi Merle s'est rappellé de que hier il a reçu une délégation qui a demandé la cession des parts et aujourd'hui après-midi en reçoit une qui s'oppose à telle hypothèse. « Il faut prendre une décision », a conclu le président de l'Autorité Portuaire.

La détermination de la future organisation du port de Gênes, par contre, peut attendre. Merle a récemment annoncé qu'il présentera les lignes guide du Doucement Régulateur prochain Portuaire après l'élection du nouveau maire, choisie qui a confirmé aujourd'hui en soulignant qu'elle a été attentivement pondérée et qu'a été assumée « à éviter de donner en repas à la démagogie » le travail accompli pour la définition du projet. Décision qui ne nous trouve pas tu établis : si un politicien n'a pas confiance dans les mécanismes et dans les réactions de la politique aux vicissitudes de la société et de l'économie, comme il peut se prétendre qu'ils en aient les citoyens ?

Brun Bellio

FIORE
ABB Marine Solutions



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