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13 juin 2021 Le quotidien en ligne pour les opérateurs et les usagers du transport 18:45 GMT+2



10 Juin 2021

Cette page a été automatiquement traduit par
Nouvelles originales
Deux crises similaires, celles de Tirrenia et d’Alitalia, bien que un peu asynchrone

Uiltrasporti demande des réponses au gouvernement et l’intervention du État (État)

Tirrenia et Alitalia. Deux événements, ceux de la compagnie de navigation et de la compagnie aérienne, qui présentent ces points en commune à lui faire presque coïncider, si elles n’avaient pas lieu une sur la mer et l’autre dans le ciel. Les deux compagnies « de drapeau ». Toutes deux privatisées au début du nouveau millénaire. Plus d’euros la crise de la compagnie aérienne, passée avant la propriété privée (2008) par rapport au transporteur maritime (2012). Plus récemment, la mise en évidence des difficultés de l’entreprise navale qui ont induit il y a quelques jours la Tirrenia-Compagnia Italiana di Navigazione del gruppo Onorato Les armateurs demandent l’admission au concordat préalable en continuité. Une diachronie récente dans l’histoire des deux crise qui semble revenir à la synchronisation au moment actuel, où On s’interroge pressant sur l’avenir des deux.

Un avenir préoccupant. Craintes auxquelles plus parfois, les syndicats ont donné la parole. Pour renouveler l’alarme est aujourd’hui, l’Uiltrasporti: « l’affaire judiciaire dans laquelle impliqué le groupe Honoré par le dysto financier de la Compagnie italienne de navigation qui a acheté il y a dix ans par l’État les navires et les routes de Tirrenia - ont observé le secrétaire général et le secrétaire national aux transports maritime de l’organisation syndicale, Claudio Tarlazzi et Paolo Fantappiè - représente, à notre avis, la preuve du échec de la théorie fondée sur le principe qu’elle suffit recourir aux privatisations pour réaliser des gestions saines. Ceci pour nous ne signifie pas qu’il faut nécessairement revenir au État « entrepreneur » au sens général, mais l’Etat, surtout en ce qui concerne les services à charge publique, tels que ceux de la continuité territoriale avec les îles, aurait a dû surveiller, surveiller et intervenir sans attendre ce catastrophe. Ce qui est apparu en partie avec un virulence au cours de ces mois - ont souligné Tarlazzi et Fantappiè - Uiltrasporti l’a dénoncé publiquement il y a plusieurs années mais, gouvernement compris à l’époque, personne n’est intervenu. »

« Au-delà de la façon dont cette conflit sans fin - ont repris les deux représentants de Uiltrasports - tous les travailleurs et employés doivent être protégés et protégés et non condamnés à un oubli qui les forcerait à perdre son emploi et donc la rémunération. Le gouvernement - ont-ils précisé - ne peut s’appeler parce que la problématique ne concerne pas seulement le l’avenir de la société, mais concerne l’ensemble du projet mis en œuvre par l’État pour la continuité territoriale. Il faut donc une intervention de l’État pour qu’il soit la mobilité des personnes, de notre pays ainsi comme le tourisme, parce que l’Italie a besoin de restaurer les actifs stratégiques pour sa reprise et sa reconstruction. L’Etat - ont ajouté Tarlazzi et Fantappiè - est intervenu après l’effondrement du pont Morandi sur Aspi, Ilva et Alitalia bien qu’il n’y ait pas encore de solution. Tout aussi le différend Tirrenia-CIN besoin d’attention et d’engagement politique. »

L’État - ont rappelé les deux syndicalistes - est intervenu sur Alitalia, mais cela, à l’heure actuelle, n’a pas de toute façon les inquiétudes concernant l’avenir de la société. Dans les mois en effet, la création de la Constitution de la nouvelle compagnie Italie Transport aérien (ITA) où ils devraient une partie des activités d’Alitalia. En attente de cette étape, en attendant, Alitalia est maintenant venu à ne pas être capable de verser la totalité du montant du salaire à ses propres employés. « Le gouvernement - ont dénoncé Tarlazzi et le Secrétaire national au transport aérien Ivan Viglietti - continue de décevoir et d’échapper à la confrontation avec le syndicat et les les articles de presse représentent un scénario chaque jour plus inquiétant. Ceci alors que le marché redémarre et l’agressivité des concurrents devient de plus en plus forte. En tant qu’Uiltrasporti, nous sommes très préoccupés par le sort des travailleurs d’Alitalia et autant pour les travailleurs des transports avion. Nous réitérons depuis longtemps - ils l’ont souligné - qu’il faut fixer les conditions minimales pour assurer un avenir à la nouvelle compagnie aérienne et à l’ensemble du système de transport aérien. IL EST nécessaire de s’attaquer au nœud des asymétries concurrentielles qui ont a contribué à générer la crise de l’ensemble du secteur, il est urgent de réécrire règles de concurrence justes et claires qui soient respectées par tous. »

Si les préoccupations concernant l’avenir des travailleurs des deux entreprises par les syndicats, qui demandent assurances quant à leur sort, tout aussi motivés semblent être les craintes que la crise d’Alitalia, perpétuellement tergiversée dans le temps, peut se reproduire dans la crise de la Tirrenia, la rendant tout aussi durable et associée à celle de la compagnie aérienne. Une hypothèse loin d’être en l’air étant donné que l’abondance de ressources économiques dont l’Italie pourra disposer dans les années à venir (mais dont il devra rendre compte) induit déjà quelqu’un à penser à différer les problèmes au lieu indifféremment.

Bruno Bellio

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