
Aujourd’hui, des transporteurs de Serbie, de Bosnie-Herzégovine,
Le Monténégro et la Macédoine du Nord ont lancé une action de protestation
d’au moins sept jours à tous les points de passage frontaliers de la
pour protester contre le manque de progrès dans la
Discussion avec la Commission européenne pour une solution sur la période
de séjour limité pour les transporteurs professionnels
dans l’espace Schengen. L’initiative a été lancée
également à la lumière du nouveau système européen d’entrée/sortie (EES) pour
enregistrement électronique des entrées et sorties de la
ressortissants de pays tiers franchissant les frontières extérieures de la
Espace Schengen pour les séjours de courte durée, c’est-à-dire une période de
maximum 90 jours sur 180 jours, que le
le 12 octobre dernier, pour être pleinement opérationnel d’ici le prochain
10 avril.
L’action de protestation est menée par l’association de
Les transporteurs serbes Medjunarodni Transport (MT) qui ont
exprima une profonde insatisfaction du fait que, après presque
près de deux ans d’appels continus à la Commission européenne pour
Une solution est trouvée, dans le briefing d’aujourd’hui par le porte-parole de la
La Commission européenne, Markus Lammert, a simplement admis que
Bruxelles est consciente du problème et constate qu’ils sont en cours
Réflexions également en vue de la prochaine stratégie de visa
Attendu d’ici cette semaine.
Annonçant le blocus des transports, à l’exception de la
importations de médicaments, transport d’animaux vivants mais aussi
de munitions et d’explosifs, MT a dénoncé que tous les pays
Schengen conserve toujours le droit de reclasser l’activité
Conduite professionnelle quotidienne sur les routes européennes telles que
« résidence dans le territoire Schengen » et, de
par conséquent, tout séjour de plus de 90 jours sur une période donnée
de 180 jours est considéré comme une conduite illégale. « Ça
- a souligné l’association - implique des sanctions supplémentaires qui
Mettre les transporteurs et les compagnies de transport en un seul
un état d’incertitude constante quant à leur survie ».
« Pilotes professionnels », souligna aussi MT,
Ce ne sont pas des migrants illégaux, des terroristes ou des travailleurs irréguliers. Le
Leur arrestation, leur expulsion et leurs restrictions de travail
avoir un impact direct sur le secteur des transports serbe,
ainsi que sur l’économie serbe, qui dépend de la
Entreprises de transport serbes. De plus, ces actions violent les principes
principes fondamentaux du droit au travail et à une vie normale. Si nous ne le faisons pas
Des changements dans le traitement des conducteurs professionnels, et
des compagnies de transport serbes, un effondrement complet est attendu
chaînes d’approvisionnement à la mi-avril, étant donné que
que nos opérateurs n’auront plus de chauffeurs disponibles ».
MT a précisé que l’action de protestation pourrait être
suspendu une fois que des garanties ont été reçues concernant une date pour un
rencontre avec des responsables de la Commission européenne qui devraient
incluent des représentants à la fois de l’État et de la
Transporteurs.